
Vous connaissez sans doute le célèbre vendredi tout est permis. Mais puisque personne ne reste sur place le week-end, nous avons choisi de transférer nos petites soirées du week-end au jeudi.
Au départ, le lieu de ce rituel se limite à la légendaire coloc. Pour des raisons de respect du voisinage, nous avons dû trouver d’autres endroits pour profiter de nos jeudis. Quelquefois nous nous limitons à rester sur place comme par exemple à la palombière, mais quand on arrive à motiver nos troupes, nous rassemblons notre courage et préparons les playlists pour parcourir le département à la recherche de soirées plus ambitieuses les unes que les autres.
Fini les soirées confinées entre quatre murs. Désormais, place à l’aventure. Parmi nos expéditions les plus mémorables, il y a celles qui nous ont menés jusqu’aux boîtes de nuit de Narbonne. On chante faux mais fort, et surtout, on profite de ce moment suspendu où plus rien d’autre n’existe.
Puis les soirées étudiantes à Montpellier. Au départ, tout semble assez classique : un bar, quelques verres, une ambiance déjà bien animée. Puis, au fil des heures, la soirée évolue, dérive presque, jusqu’à se transformer en quelque chose de beaucoup plus imprévisible. Un idiot propose une idée, et tous les autres suivent.
C’est souvent là que les meilleures histoires commencent.
Puis vient le moment le plus absurde de tous : Se rendre compte qu’il faut reprendre la route pour ne pas arriver en retard en cours.
Parce qu’au fond, ces jeudis-là, ce ne sont pas juste des soirées. Ce sont des souvenirs en construction, des parenthèses dans le quotidien, et surtout, une excuse parfaite pour recommencer la semaine suivante.
